La pleine floraison, stade sacralisé du cycle de la vigne, durant lequel les « pulvés » restent sagement dans les hangars (sauf en cas de forte pression phytosanitaire).
Un mot d’ordre : ne pas perturber cet instant fragile.
Les fleurs s’ouvrent, laissant apparaître les étamines et le pistil au centre, la fécondation se met en place, les premières lignes de la récolte s’écrivent maintenant.
En apparence, rien de vraiment spectaculaire… mais de subtils équilibres travaillent en coulisse pour assurer le rendement.
Le saviez-vous ?
Durant la floraison, la vigne, joue à la fois le rendement de l’année et « programme » déjà la production de l’année suivante.
C’est ici que débute le processus appelé : initiation florale.
Pourquoi la floraison ne se déroule-t-elle pas toujours comme espéré ?
Durant cette période, les hormones viennent faire « le grand huit » :
- la division cellulaire est optimale,
- les racines reprennent une activité intense,
- la fleur se prépare à devenir… une baie.
Le moindre déséquilibre physiologique ou nutritionnel peut être fatal.
Les aléas extérieurs, comme le vent, la pluie, le gel ou la sécheresse, peuvent également venir perturber ce travail d’orfèvre.
Coulure, millerandage : qu’est-ce que c’est ?
La coulure correspond à des fleurs non fécondées qui chutent.
Le millerandage, mélange de baies normales et d’autres plus petites, est le signe d’une fécondation incomplète.
Quelles conséquences sur la future récolte ?
Au bout du compte : moins de volume à la récolte et une qualité de vendange dégradée.
Comment protéger la floraison de la vigne ?
Le viticulteur va devoir aider la plante à faire face aux aléas climatiques et hydriques, tout en la soutenant pour réussir à maintenir ses équilibres physiologiques et nutritionnels.
C’est dans cette phase clé que les biostimulants trouvent toute leur place :
- Augmentation de la photosynthèse.
- Optimisation du transport des éléments nutritifs.
- Meilleure tolérance aux stress abiotiques.
Et côté solutions, que propose TIMAC AGRO ?
Nos biostimulants vont bien entendu répondre aux fonctions clés, mais ils vont encore plus loin.
En agriculture conventionnelle : MAXIFRUIT®, la référence.
Bénéficiant d’une solide reconnaissance et inégalée depuis plus de 15 ans, il agit en tant que précurseur sur les équilibres hormonaux essentiels à la réussite de la floraison et de la nouaison.
En agriculture biologique : OCERYOS® … Plus récent mais déjà doté de résultats de terrain très solides.
Il intervient au niveau de la division cellulaire en soutenant la synthèse de callose, indispensable à la bonne fécondation des fleurs et donc à la nouaison.
Besoin de conseils personnalisés ?
N’hésitez pas à contacter nos experts pour en savoir plus :


